La Compagnie Les oreilles et la queue a été cofondée par Cécile Gheerbrant et Xavier Jacquot en 2007. Elle assume une identité paradoxale.

Un caractère clownesque et burlesque

L’explorer dans toute sa richesse est un long chemin. Pour ne pas s’essouffler, pour ne pas s’arrêter à mi-parcours, il nous semble salutaire de s’y engouffrer totalement, pleinement puis de savoir le quitter parfois. Aller ailleurs pour mieux y revenir.

L’amour des textes

Entrer en gémellité dans l’histoire et la langue d’un autre. Visiter des univers d’une diversité extrême et y trouver sa place…

Un goût pour la scène, le plateau et la salle de théâtre

Faire se rencontrer des artistes et des spectateurs de la manière la plus immédiatement évidente. Penser un lieu de rendez-vous créatif pour accrocher du son, de la lumière, faire entrer un décor. Pour entendre, regarder, rêver un ailleurs, un autrement…

L’urgence de la rue, le laboratoire de l’improvisation

Quitter le confort précédemment cité pour inventer du spectacle là où il ne devrait pas y en avoir : piscine, bowling, vitrines, train, salles d’attente, carrière, grotte, jardins, musées, établissements scolaires, maison de retraites, entreprises… Vivre l’improvisation comme un outil de recherche, un support indispensable à l’écriture, une grammaire à questionner sans cesse.

 

La Compagnie Les oreilles et la queue a été créée autour de l’identité remarquable et remarquée de Mademoiselle Maria K, clown et tragédienne de rue. Née au CNAC deux ans auparavant, elle est portée par Cécile Gheerbrant, directrice artistique, et est élevée (dans les deux sens du terme !) avec patience et exigence par Annick Savonnet et François Small, respectivement metteur en scène et conseil clownesque des spectacles où elle apparait. 

Mademoiselle Maria K évolue et explore la grande richesse du clown et son adaptabilité à bien des terrains de jeux et des publics, sa capacité à aborder et absorber bien des matières et des sujets avec une saine et réjouissante distance. C’est ce que permet le décalage burlesque et poétique qu’elle associe à un goût de l’érudition partagée. C’est sa marque de fabrique. « Pertinente et impertinente » sont les adjectifs qui reviennent souvent pour qualifier Mademoiselle Maria K.

 

Blog de la compagnie